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Le Bien Public
Mai 2011
Poulenc s’envole grâce à Jos van Immerseel
“ … Chapeau bas à Jos van Immerseel, quel artiste ! Le plus grand succès populaire de la musique dite classique retrouve ses lettres de noblesse grâce à l’interprétation de l’orchestre d’Anima Eterna Brugge. …“
Par Lorraine Wild
The Bulletin
June 2011
Poulenc revisited
“ … Yes, van Immerseel and Claire Chevallier perform Poulenc’s delightful Concerto for two pianos and orchestra on the kind of sonorous Erard pianos (from 1896 and 1905) the composer himself certainly knew, but in the Concert Champêtre the excellent Katarina Chrobokova is heard on a fine-sounding replica of a 1749 French harpsichord and not, as one would have expected, on the mighty 1912 Pleyel (or a copy thereof) built for the great Wanda Landowka. Landowska was the concerto’s dedicatee and the artist who rescued the harpsichord from oblivion. But then who cares, when this enchanting music, innocent and sophisticated by turns, is played with such perfect understanding of its irresistible charm, insouciant wit, irrepressible vitality, and its at times bittersweet, unexpected poignancy? ... ”
By Patrice Lieberman
Diapason
Juin 2011
“ ... On est partout fasciné, comme dans le disque Ravel, par l’agilité des vents d’Anima Eterna. Particulièrement choyés par le compositeur, ils le lui rendent ici comme jamais. Faisant cohabiter d’un instrument à l’autre la tristesse te la gouaille, ils bravent les traits les plus périlleux avec un enthousiasme – et une discipline – formidables ! Ecoutez-les moquer les trilles des pianistes, voleter et chanter autour du clavecin. On salue également le travail des percussions, qui “existent“ avec un relief peu commun. …“
Par François Laurent
Concertonet.com
5 mars 2011
“ ... Exécuté par les pianistes dos à dos, essentiellement pour une question de proximité, de contrôle et d’équilibre spatial, à en croire Jos van Immerseel, le Concerto (1932) bénéficie d’une lecture, pout tout dire, réjouissante et aux nombreuses qualités, constamment maintenues. Claire Chevallier et son partenaire, qui livrent une prestation scintillante, ludique et pleine de gouaille, ajustent les contrastes avec netteté et adoptent des tempi naturels, même si le Finale supporte davantage de vivacité. Tissant les lignes mélodiques avec soin, l’orchestre affiche un niveau instrumental certes pas insurpassable mais qui mérite d’être souligné. Il se montre tour à tour léger, volubile, coupant, respectant en cela l’esprit de cette partition qui demande d’être défendue, comme ici, avec finesse et vigueur. …“
Par Sébastien Foucart