Maurice Ravel

Ravel – Bolero, Concerto pour la main gauche, Rapsodie espagnole, la valse
Après de belles réussites dans le corpus du XIXe (Liszt, notamment), le voici aux prises avec le XXe, pour un programme Ravel monté avec des instruments, français, que le compositeur avait dans l’oreille. Le résultat est un prodige de rigueur non dénué de poésie. – Le Monde – Pierre Gervasoni – le 10 octobre 2006 … Ravel aurait protesté ; Inutile d’interpréter ma musique, il suffit de la jouer ». Les instrumentistes d’Anima Eterna se sont magnifiquement pris au jeu. Et nous avec eux. ffff – Télérama – Gilles Macassar – 4 octobre 2006