Wolfgang Amadeus Mozart

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“Toujours sur le qui-vive, rageuses et inquiétantes (les obsédantes palpitations des altos dans l’allegro molto de la 40e), ces symphonies laissent vraiment sous le choc. L’homogénéité des pupitres, la netteté des coups d’archet, la lisibilité des plans et la richesse des couleurs tendent à la perfection” Philippe Venturini Choc Monde de la musique 2003
Avec ces dernières symphonies, Anima Eterna renoue avec Mozart dont l’intégrale des concertos pour piano avait constitué le projet fondateur de l’orchestre en 1991. Lorsque Mozart écrit ces 3 dernières symphonies en 1788, le public viennois plus conservateur que jamais, ne suivait plus le maître moderniste. Dans cette trilogie, tous les aspects de l’expression humaine, indépendamment de sa situation personnelle sont mis en lumière… « Du temps de Mozart, la richesse de la palette de couleurs du basson était extrêmement prisée. Ainsi, l’utilisation de ces couleurs, certains passages chromatiques du concerto pour basson deviennent plus expressifs, les sauts d’intervalle sonnent d’une manière plus dramatique et puissante à cause des changements très nets de registre. Sur le plan technique, ce qui est sacrifié dans cette lutte est regagné par un surcroît de suspense et de dramatisme » Jane Gower.